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23 / 30 AOUT 2023
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JOHNNY HALLIDAY ET SES INSPIRATIONS VENUES D’AILLEURS
expo / débat
Oct 2018

A l’occasion de la 20ème édition des Portes Ouvertes des Ateliers d’Artistes de Montreuil, le Studio Boissière ouvre ses portes et rend hommage à « l’idole des jeunes » en proposant un programme autour du Rock et de la Photo. Retraçant le début de carrière de Johnny HALLYDAY, Roger KASPARIAN exposera pour la première fois une partie de sa collection inédite vous présentant Johnny dans son éclatante jeunesse ainsi que ses influences américaines : Fats Domino, Ray Charles, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry, Tom Jones… et bien d’autres.

Le style des prises de vue de Roger Kasparian est en lui-même révélateur de cette période charnière. On trace facilement l’héritage des studios Harcourt et de leurs projecteurs dans les compositions de Kasparian qui reposent pourtant totalement sur la lumière naturelle. Le choix de poses et le réel du décor révèle l’authenticité de chacune de ses rencontres avec ces futures stars. Rencontres d’une simplicité et d’une intimité de nos jours impossible, dont Kasparian nous parlera. L’élan vers ce qui deviendra l’explosion des 70’s y est déjà palpable.

Nous souhaitons établir un parallèle entre l’émergence de ce nouveau phénomène de société et le mode d’expression de ces artistes. Le quart des titres de Johnny étant composé de reprises venues d’ailleurs, sa musique porte sur « un message d’extase sans religion, sans idéologie venue par une prodigieuse injonction de sève noire, de négritude déracinée, dans la civilisation américaine, s'est incorporée dans l'humanité du vingtième siècle. Le yéyé en témoigne de façon virulente. » Edgar Morin

Dans le but de conceptualiser l’expo nous aimerions proposer une conférence/débat autour du phénomène Johnny, entre appropriation culturelle et inspirations venues de l’Amérique noire ainsi que les répercutions musicales et sociétales à travers le phénomène de l’idolâtrie des yéyés.

La journaliste Marine Sandrine Sgherri souligne que ‘cette ferveur [extase sans religion, sans idéologie], dont Johnny fut en France le premier ambassadeur, reste le carburant de notre civilisation de plus en plus désenchantée.’ Quels liens pouvons nous faire entre la société des yéyés, leur rapport à la musique et la société d’aujourd’hui ? que reste-t-il de ce mouvement populaire ? Sommes-nous à court d’extase ?